Affaire Giraud Lherbier : le vécu d’un fait-diversier

Jean-Louis Savignac est journaliste à l’Yonne Républicaine. Fait-diversier, il s’est occupé de traîter l’affaire Giraud Lherbier. « Un dossier difficile, brumeux, dont on ne voit pas la fin », selon lui.

Avez-vous lu la lettre publiée dans « le Figaro » du 1er novembre dernier ?

Non, je ne l’ai pas lue, mais je connaissais son existence depuis deux ans et demi. J’en ai même parlé dans l’édition du 23 octobre 2007. Elle n’apporte rien. La thèse du dépit amoureux est depuis longtemps avancée. Pour moi, ce ne sont que des jeux de partie civile.

Après ces trois années, avez-vous votre théorie ?

Je n’ai pas eu le dossier entre les mains alors je dois rester prudent. Marie-Christine Van Kempen aurait voulu vivre une histoire d’amour avec Katia Lherbier. C’est en tout cas l’hypothèse qui ressort aujourd’hui. Trois personnes ont été mises en examen. Jean-Pierre Treiber est le propriétaire du jardin, où l’on a retrouvé les corps des deux jeunes femmes. Il devrait quand même savoir ce qui se passe chez lui. Marie-Christine Van Kempen est poursuivie pour « complicité d’assassinats ». Quant à la troisième, Patricia Darbeau, je la crois hors de cause. Elle s’est juste servie des cartes bleues.

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