Anouar Brahem : « Le silence est plus parlant qu’on ne le pense : il me permet de donner du sens à la musique et de le mettre en perspective. »

L’oudiste tunisien Anouar Brahem était de passage à la salle Altigone de Saint-Orens de Gameville, près de Toulouse, dans le cadre du festival Jazz sur son 31, le 17 octobre 2012. Rencontre à son hôtel quelques heures avant son concert.
Comment avez-vous vécu la chute de Ben Ali ?

Comment expliquez-vous la situation que connaît la Tunisie actuellement ?

Vous avez réalisé un film sur le conflit israélo-libanais. Il y a 30 ans, avaient lieu les massacres de Sabra et Chatilla. Qu’évoque pour vous ce drame ?

Et la date du 17 octobre 1961 ?

Vous jouez habituellement en trio. Pourquoi cette configuration est-elle votre préférée ?

Parmi les nombreux musiciens avec lesquels vous avez joué, quels sont vos préférés ?

Aimez-vous la musique de votre compatriote Dhafer Youssef ? Envisagez-vous une collaboration avec lui ?


Quels films auriez-vous aimé illustrer avec votre musique ? quels compositeurs de musiques de films vous ont particulièrement influencé ?

Votre musique est principalement instrumentale. Est-ce un choix délibéré ?

Que pensez-vous du succès du Trio Joubran ? Est-ce que leur musique a démocratisé la musique arabe traditionnelle ?

Propos recueillis par Thomas Arlès


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