Manu Dibango : “Les artistes ont toujours des carrières en dents de scie”.

Près de 80 ans et toujours en grande forme, le saxophoniste Manu Dibango devait jouer le samedi 27 juillet 2013 dans le cadre du festival Africajarc. Malheureusement, un orage violent de grêle a inondé la scène et endommagé la sono et quelques instruments : le concert a dû être annulé. Le compositeur du célèbre “soul makossa” repris en partie par Michael Jackson sur le titre “Wanna be startin’ something” n’a rien perdu de sa joie de vivre et de son humour. Rencontre juste après ses balances.

Vous êtes arrivé à l’âge de 15 ans à Saint-Calais dans la Sarthe. Comment avez-vous été accueilli à l’époque ?

Vous y avez créé le festival “Soirs de village”. Quel était son but, et comment percevez-vous son évolution ?

Vous avez participé à la composition de la musique du dessin animé “Kirikou et les bêtes sauvages”. Quelles sont les contraintes engendrées par un tel exercice ?

Quel regard portez-vous sur votre pays d’origine, le Cameroun ?

Vous êtes né à Douala. Cette ville est à l’origine d’une danse qui a fait sensation dans le pays, le pinguiss. En avez-vous entendu parler ?

Vous êtes aujourd’hui une référence pour de nombreux musiciens à travers le monde. Comment percevez-vous votre influence sur les nouveaux groupes ?

Vous allez fêter vos 80 ans en fin d’année. Avez-vous des regrets dans votre carrière ?

Vous allez jouer ce soir avec Ballaké Sissoko qui est malien. Que pensez-vous des événements que connaît le pays actuellement, notamment l’intervention française ?

Propos recueillis par Thomas Arlès

 

 


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