Jur : “Enregistrer un disque, c’est laisser une trace.”

Textes en français, castillan ou catalan oniriques et souvent surréalistes, musique douce et sombre, JUR nous entraîne dans un univers “où les paires de jarretières sont condamnées à mort”. Le groupe est né de la réunion de la chanteuse catalane Jur Domingo et du musicien Julien Vittecoq. Également passionnés de cirque, les musiciens expriment toute leur fantaisie lors de leurs concerts, et si “l’imaginoir” de la femme-enfant filiforme peut paraître mélancolique sur disque, sur les planches, il prend une dimension comique. Accompagnés du guitariste Nicolas Arnould et du batteur Jean-Baptiste Maillet, Jur et Julien ont occupé la scène du Bijou à Toulouse les 14 et 15 octobre 2014.

Pouvez-vous raconter comment vous vous êtes rencontrés ?

Votre dernier disque s’appelle “Fossile”. Pourquoi l’avoir intitulé ainsi ?

Qui écrit les textes ?

Vos textes ont un côté surréaliste : ils accumulent les images sans qu’un lien logique les relie entre elles. On a l’impression de visiter un de vos rêves…

Est-ce que vos textes en espagnol sont dans le même esprit ?

Sur “Fossile”, la musique est très mélancolique, mais quand je vous vois, vous êtes très souriants et vous n’avez pas l’air particulièrement tristes… Pourquoi cultivez-vous ce côté sombre dans vos chansons ?




Jur, est-ce que vos textes sont autobiographiques ?


Vous jouez deux soirs d’affilée sur la scène du Bijou, lieu phare pour découvrir les jeunes talents de la chanson française à Toulouse. Vous la connaissez bien, puisque vous y avez enregistré des titres. Que représente à vos yeux cette salle ?


Lorsque vous avez débuté avec la troupe que vous avez formée, la Cridacompany, vos mélangiez cirque et musique. Maintenant, vous semblez avoir séparé les deux disciplines. Pourquoi ?

Un peu comme dans le clip de “A boca llena”…

Qui a réalisé vos clips ? Ils ont l’air très personnels…

Vous semblez vouloir tout faire par vous-même ?

Je croyais que la photo de la pochette était une photo de vous, Jur…

Un petit mot pour la fin ?

Comment l’avez-vous rencontré, Tony Gatlif ?

Propos recueillis par Thomas Arlès

 

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